2014 en révision

Je passe par le rapport annuel 2014 de ce blog pour remercier ceux qui suivent ce blog et leurs souhaiter une heureuse année 2015

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 430 fois en 2014. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 7 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

JOURNEE DE REFLEXION

Photo de famille de la journée de réflexion

Photo de famille de la journée de réflexion

Dans le but de porter une vision rétrospective sur les activités réalisées depuis trois ans puis de relancer de nouvelles bases pour les quatre prochaines années, le bureau local de la section locale d’Agbalépédogan a organisé ce samedi 24 Mai 2014 à son siège une journée de réflexion. Cet évènement a vu la participation de plusieurs autorités tels que: le Chef du quartier d’Agbalépédogan, le Trésorier national de la Croix-Rouge togolaise, le Conseiller technique national secours et les membres des sections locales sœurs.

Cette journée a débuté par l’exécution de l’hymne de la Croix-Rouge suivi des mots de bienvenue du Président local M. AKUETE KPAKPO Gagno, du Conseiller local et membre doyen de la section M. ATOHOUN Tagbo Michel. Suivi ensuite respectivement de la présentation du rapport moral du Président, des rapports d’activités présentés par le Secrétaire local M. KOKOU Sélom et enfin du rapport financier présenté par le Trésorier local M. DOHOU Edih.

Après amendement de ces différents rapports, les participants ont été répartis en deux différents ateliers pour discuter du problème d’absence des membres et de la recherche du partenariat.

Les participants

Les participants

Que serions nous sans notre habitations?

des maisons sengwer brûlées

des maisons sengwer brûlées

Imaginez que vous venez de se faire expulser de votre maison, cet endroit qui vous est tellement cher et précieux.
Pareil chose se passe aujourd’hui au Kenya. Les sengwer, une population qui vit dans la majestueuse forêt d’Embobut (au Kenya) depuis des siècles et qui sont protégés par des dispositions spéciales dans la constitution kényane et en droit international, se voient confronter à une situation aussi difficile. Des forces de police lourdement armées ont incendiés 1000 maisons pour expulser les familles indigènes des forêts où ils vivaient depuis des siècles.
Le gouvernement kényane est-il entrain de respecter sa propre constitution? et le droit international?

DANS LES PAS DU SENEGAL

ceni

L’Afrique est ce continent réputé pour ses élections qualifiés de non démocratique et non transparent.

Mais depuis quelques temps, certains pays commencent par faire des efforts en ce sens pour paraître crédible devant la communauté internationale et c’est le cas d’un pays comme le Sénégal. Ce pays de l’afrique occidental française  a fait ses preuves lors de la dernière élection présidentielle. D’autres encore dans la même région comme le Togo, le Mali et la Guinée se préparent pour faire de même.

Le Togo tout comme la Guinée vont à des élections législatives malgré la situation politique qui prévaut dans ces pays; quant au Mali, il se prépare à choisir cette capable de réunir réellement Kidal au reste du pays.

Malgré l’effort que fournisse la Commission Electorale Nationale Indépendante de ces pays, nous attendons qui suivra le pas du Sénégal.

Je m’exprime

Du moment où je commence par écrire,parler ou par faire un geste quelconque, alors je me mets à m’exprimer.

l’expression est la manifestation d’une pensée, d’un sentiment par le langage, le corps, le visage, l’art; lorsqu’elle est sans contrainte et exempt de vices alors on parle de la liberté d’expression. Dans le cas contraire, cette liberté n’existe plus et c’est ce que nous constatons de nos jours.

Aujourd’hui, les manifestations ou marches pour la réclamation de certains de nos droits sont sévèrement réprimés; plis loin encore ce sont nos informateurs (journalistes) qui sont visés.

A quoi sert alors la liberté d’expression ou la liberté de la presse si les choses évoluent ainsi?

MOI AUSSI J’AI DROIT…

De quel droit s’agit-il ? Si tu l’as en bénéficie tu pleinement ? Si non que devons nous faire ?

Il est vrai que ce n’est pas tout le monde qui a accès à l’éducation or l’éducation est un droit et c’est surtout les filles qui se sentent léser ; car certaines d’entres elles en bénéficient mais pas pour autant. Le problème c’est qu’en Afrique l’on continue toujours par croire que le sexe féminin est faible et est destiné à être au foyer et à servir les autres. Le cas des domestiques, des prisonniers mineurs nous interpelle tous ; ils ont aussi droit à l’éducation. On se demande alors si nos Etats mettent vraiment en pratique l’article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) qui dit : « Tu as le droit d’aller à l’école et tous les enfants doivent y aller. L’école primaire doit être gratuite. Tu dois pouvoir apprendre un métier ou faire les études que tu veux. À l’école, tu dois pouvoir développer tous tes talents et on doit t’apprendre à t’entendre avec les autres, quels que soient leur race, leur religion ou le pays d’où ils viennent. Tes parents ont le droit de choisir l’école où ils veulent t’envoyer et l’enseignement que tu recevras. »

Malgré que l’enseignement primaire reste gratuit dans la plus part de nos pays, les ministères de tutelles doivent faire beaucoup plus d’efforts pour que tous les enfants des pays puissent en bénéficier.

Vu les conditions dans lesquelles nos sœurs étudient et plus tard abandonnent l’école, chacun est appelé à faire passé une action en faveur de ces dernières.

Agissons vite puisqu’elles font partie de notre développement.

LA PAIX

Ce mot cher à chaque pays du monde entier ne fait que raisonner par tout ailleurs. Mais avant de parler de paix, il faut qu’on s’intéresse aux crises (conflits)  qui déséquilibrent le maintien de la paix et aux processus de résolution de ces conflits. Mais il faut noter que les populations les pauvres et les plus démunis sont les plus victimes de ces situations de crise. Toutes les crises telles qu’elles soient doivent être résolues en respectant les droits des bords ou des personnes en crise, ne pas brimer un camp en faveur de l’autre (Syrie, Israël, Russie, Chine, Mali, Nigeria, Soudan, Togo…). Mais il se pose un problème de bonne foi ou de volonté politique entre les auteurs de conflits. Nous faisons appel à la bonne foi et à la conscience vivante de ces auteurs. Ces derniers doivent mettre chacun de son coté de l’eau dans son vin, s’efforcer à comprendre l’autre, à se sacrifier même si on a raison ceci pour le maintien de la paix mondial.

D’autre se pose la question à savoir si la paix n’est-elle pas synonyme de manger trois fois par jour ? Du respect des droits de l’homme ? Du non existence d’un conflit ou d’une crise (guerre) ?

Que se soit l’un ou l’autre, nous sommes tous appelés à œuvrer pour consolider une paix durable.