LE MONDE FACE AUX ARMES

arme léger colt

 

 

 

 

Aucun jour ne passe sans que l’on ne parle de mort. Une mort mais pas n’importe laquelle, se sont des victimes décédées à la suite des combats armés.

Le problème est que les principaux victimes sont pour la plupart des civiles (80% des victimes), et, ces armes utilisées sont le plus souvent non règlementées, vendues à des pays en conflits et qui pullulent dans les mains des personnes non avisées (cas enfants soldats).

Il y a plus de 8 millions d’armes léger qui circulent dans le monde et plus de 300000 personnes tués par les armes classiques.

Les principaux fabricants et fournisseurs d’armes pour les pays en conflits sont loin de penser à une régularisation du marché des armes ceci pour réfléchir sur un traité du commerce des armes. Car, ils en tirent profits du carnage de leur produit et pensent être maître du monde.

Après avoir armé un groupe de personne pour se révolter contre un gouvernement légitime, on se met à qualifier se groupe de « rebelle ».

A quand le traité sur le commerce des armes ? Et, jusqu’à quand les armes auront le dessus sur la raison ?

arme AK47

FEMME, MERE ET DEFENSEUR DES DROITS HUMAINS.

Dans le monde entier, des femmes subissent des discriminations et voient leurs droits bafoués du seul fait de leur sexe.

Dans bons nombres de pays, les femmes surtout celles qui défendent les droits de l’homme subissent tellement des menaces comme : l’insécurité, la discrimination, la marginalisation, l’humiliation et surtout des agressions sexuelles ; tout cela malgré la convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes adopté le 18 Décembre 1979 par l’assemblée générale des Nations Unies.

Vu les conditions dans lesquelles elles travaillent, ces femmes mères et défenseurs des droits humains se sentent toujours fortes et confiantes dans l’exercice de leurs fonctions.

NON A L’EXPLOITATION DES ENFANTS

Le temps de vendre les êtres humains est revolu. Avant l’on pense que cette main d’œuvre pouvait faire développer leur pays ; à croire que le destin de ces derniers est de construire la prospérité des autres.

Dans le passé, c’était des bras valides et vaillantes de l’Afrique qui étaient vendus à l’extérieur, mais aujourd’hui après l’abolition de ce commerce de la honte, ce sont nous même qui livrons nos enfants à l’exploitation. Le pire est de remettre cet enfant à un membre de la famille ou non qui aurait proposé aux parents de scolariser cet enfant chez eux ou de lui donner une vie meilleure.

Ce que nous déplorons, est la façon dont ces enfants sont traités chez leur nouvelle famille d’accueil ; d’autres vont jusqu’à livrer ces enfants à d’autres contre de l’argent.

Il est temps que nous changeons le cours des choses en dénonçant ce genre d’exploitation.

DANGER POUR LES MEDICAMENTS DE TROTTOIR

Les médicaments sont des produits que nous prenons lorsqu’on souffre de certaines maladies. Le problème est que la plupart de ces  médicaments sont d’origines douteuses.

En Afrique, la majorité faute de moyens ne se tourne jamais vers les centres de santé pour se faire consulté et prescrire des médicaments qui pourront soulagé leur douleur.

Ce que nous ignorons le plus des médicaments de la rue mise a part leurs origines, est qu’ils sont exposés au soleil et ils perdent le peu de propriétés curatives ou préventives qu’ils possèdent ; et cela entraine plus tard d’autres maux qui nous conduise fatalement à l’autre coté.

La santé n’a pas de prix, alors que devons nous faire ?

MOI AUSSI J’AI DROIT…

De quel droit s’agit-il ? Si tu l’as en bénéficie tu pleinement ? Si non que devons nous faire ?

Il est vrai que ce n’est pas tout le monde qui a accès à l’éducation or l’éducation est un droit et c’est surtout les filles qui se sentent léser ; car certaines d’entres elles en bénéficient mais pas pour autant. Le problème c’est qu’en Afrique l’on continue toujours par croire que le sexe féminin est faible et est destiné à être au foyer et à servir les autres. Le cas des domestiques, des prisonniers mineurs nous interpelle tous ; ils ont aussi droit à l’éducation. On se demande alors si nos Etats mettent vraiment en pratique l’article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) qui dit : « Tu as le droit d’aller à l’école et tous les enfants doivent y aller. L’école primaire doit être gratuite. Tu dois pouvoir apprendre un métier ou faire les études que tu veux. À l’école, tu dois pouvoir développer tous tes talents et on doit t’apprendre à t’entendre avec les autres, quels que soient leur race, leur religion ou le pays d’où ils viennent. Tes parents ont le droit de choisir l’école où ils veulent t’envoyer et l’enseignement que tu recevras. »

Malgré que l’enseignement primaire reste gratuit dans la plus part de nos pays, les ministères de tutelles doivent faire beaucoup plus d’efforts pour que tous les enfants des pays puissent en bénéficier.

Vu les conditions dans lesquelles nos sœurs étudient et plus tard abandonnent l’école, chacun est appelé à faire passé une action en faveur de ces dernières.

Agissons vite puisqu’elles font partie de notre développement.